Funwizard fait son cinéma

ici on parle cinéma de genre, jeux vidéo…

“Rise of the Argonauts” : quand mythologie grecque et jeu vidéo se rencontrent !

La mythologie grecque a toujours été à l’honneur au cinéma pour nous faire rêver, que ce soit à travers d’excellents films récents comme “Troie” ou plus anciens comme “Clash of the Titans (le choc des Titans)”, ou de films plus proches de la série B comme les “Maciste” et autres “Hercule” qui nous tombèrent dessus en cascade dans les années 60 !

Dans le domaine du jeu vidéo, l’exercice peut paraître plus périlleux. Codemasters, éditeur de jeux vidéo anglais davantage connu pour ses jeux de course (“Race Driver : GRID” ou “Colin Mac Rae Rally”), a toutefois sorti en 2008 un bon jeu dans le genre, qui malheureusement est passé relativement inaperçu au milieu des super-productions de l’année comme “Call of Duty : World at War” ou de jeux exceptionnels qui ont terriblement frappé les esprits, en première ligne “Dead Space” et “Bioshock”.

Rise of the Argonauts“, développé par Liquid Entertainement, est un petit jeu sans prétention, agréable, qui se laisse prendre en main rapidement et dont les personnages attachants qui le composent donnent du relief et du piment à la quête mythologique de Jason… tout en parfaisant au passage notre culture générale classique, ce qui n’est pas si courant avec un jeu vidéo !

L’histoire des Argonautes ? Allez, à vos souvenirs de classe ! C’est celle de Jason,  ce courageux héros grec qui embarqua sur l’Argo et traversa avec ses compagnons Argonautes les mers pour affronter mille et un dangers dans le but de récupérer la Toison d’Or, héritage des Titans bannis par Zeus, pour faire revenir à la vie  sa femme Alcème, morte dans d’étranges circonstances en leur palais de Ioklos. Ouf, c’est dit !

Si le jeu malmène peu ou prou les réalités “historiques”, on peut dire que globalement le plaisir est au rendez-vous :

- les graphismes : que ce soit les palais royaux, les dépendances, les arènes, les bateaux, les villages de pêcheurs, les marchés, les quais, etc, une certaine beauté envoutante se dégage indubitablement des lieux. Les personnages aussi sont très esthétiques, pour ne pas dire carrément sexy, les hommes (Jason, Achille) comme les femmes (Médée, Méduse, Alcème ou simplement les servantes, toutes toujours très belles). Sur ce point donc, les développeurs ont vraiment cherché à nous en mettre plein la vue pour mieux nous immerger, et je trouve que c’est réussi.

- le scénario et son développement : là aussi, c’est très réussi. Même si l’évolution du scénario est scriptée, il n’en reste pas moins que le joueur a le choix dans l’enchaînement des missions principales (celles qui consistent à ramener à l’Oracle de Delphes trois descendants des Dieux), ce qui est toujours appréciable. Le jeu n’est pas un jeu de rôle (RPG) certes, mais il permet grâce aux nombreux dialogues à rallonges de décrocher des missions secondaires qui renforcent la durée de vie et l’intérêt global.

- gameplay : c’est peut-être un peu là que les choses se gâtent… le système de vue est à la troisième personne, mais malheureusement ce n’est pas du TPS (third person shooter). On voit donc le personnage en entier, système que je trouve toujours agaçant et qui de mon point de vue diminue l’immersivité. Les collisions avec les éléments du décor sont fréquentes si vous ne dirigez pas correctement le personnage et la fluidité des déplacements s’en ressent forcément. Il manque aussi des éléments de gameplay tout à fait fondamentaux comme par exemple, le fait de pouvoir sauter… Je sais, c’est bête, mais pour échapper à un ennemi ou emprunter un raccourci, on aimerait bien parfois pouvoir sauter au-dessus d’un banc ou d’un simple bosquet !! Une rigidité très frustrante se dégage donc parfois du personnage, et on se dit que sur ce point, les développeurs auraient pu faire un effort que les consoles nex-gen autorisent pourtant à peu de frais !

- Amélioration du personnage : même si ce jeu n’est clairement pas un jeu de rôle, on peut faire évoluer son personnage et lui faire acquérir des pouvoirs divins grâces aux “aspects”, facultés divines qu’on peut acheter en dédiant des grâces aux quatre dieux. Ces 4 dieux étant Arés, Hermés, Apollon et Athéna. Mais ce système (qu’on peut activer à tout moment) n’est, soit-dit en passant, pas très aisé à comprendre au début, et on a parfois du mal à savoir quelle grâce il convient de dédier à telle ou telle divité. Les aspects divins sont trop nombreux en fait, et il en ressort finalement une certaine confusion. Bref, un élément de gameplay assez moyen, même si l’idée de base est originale (se voir attribuer des pouvoirs divins par les dieux qui vous protègent, c’est toujours intéressant !).

- Bande-son et dialogues : là, c’est carrément réussi ! Une bande-son douce et apaisante, et des dialogues avec les PNJ ou au contraire personnages protagonistes, ciselés à merveille avec des doublages de qualité. Rien à redire de ce côté-là !

- Durée de vie campagne :  globalement satisfaisante, à condition de prendre la peine d’explorer un minimum les lieux et d’engager la conversation avec tous les personnages que vous croiserez, ce qui vous permettra de décrocher des tas de missions annexes en sus de la principale. Comptez quelque chose comme 15 ou 18 heures selon la difficulté choisie.

- Intensité des combats, armes : n’oubliez pas que nous sommes dans la Grèce Antique, donc oubliez les traditionnels pompes, fusils, pistolets, lance-roquettes et grenades des jeux d’action habituels… Ici on fait plutôt dans la masse, la lance, l’épée et le bouclier ! Les combats sont relativement réussis je trouve, et les nombreux boss que vous rencontrerez, qui donneront au jeu un aspect plus fantastique, vous donneront du fil à retordre et quelques sueurs froides en difficulté élevée !

Malgré quelques lourdeurs de gameplay qui auraient pu être corrigées à peu de frais, je recommande donc vivement “Rise of The Argonauts”, un jeu passionnant, beau et agréable (et pédagogique) que vous trouverez d’occasion pour 15/18 € maintenant.

janvier 27, 2010 Publié par | Jeux vidéo | , | Laisser un commentaire

“The bunker” (2001) : quand la folie devient meurtrière

Dans la catégorie des films passés inaperçus, je vous invite à regarder un bien singulier film d’horreur. Enfin, film d’horreur, c’est vite dit. Car si le film est conçu, mis en scène et filmé comme un film de ce genre, il se révèle en fin de compte un film purement dramatique, pour ne pas dire tragique. A certains moments du film, on pense même avoir affaire à un film fantastique par l’entremise de scènes inquiétantes de réapparitions de défunts…
Sans dévoiler l’intrigue, l’histoire se passe en 1944 et met en scène un groupe de sept combattants allemands pensant être encerclés d’ennemis. Ils se réfugient dans un bunker, et c’est là que le cauchemar commence. Le bunker est en effet occupé par un bien étrange gardien, un vétéran de la guerre 14-18, Mirus, qui plonge sans tarder nos combattants dans l’ambiance en leur racontant la légende du coin. Une légende selon laquelle le bunker serait construit à proximité d’un ancien village où des siècles plus tôt, des atrocités auraient été commises contre les malheureux pestiférés à l’époque de la Grande Peste…
Mirus semble vouer en fait aux couloirs labyrinthiques du bunker une fascination morbide, que la perte de son fils durant la guerre ne semble guère devoir arranger. Nos pauvres bougres vont tenter de trouver le sommeil tout en assurant une garde alternée, mais ils n’y parviendront jamais… Car la folie des lieux, les mises en garde troublantes du vieux fou et surtout l’ambiance générale (la guerre avec son lot d’horreurs) vont peu à peu plonger nos amis dans une folie contagieuse ! Ils s’aventureront tour à tour dans les tunnels sombres du bunker pour y être assaillis de visions épouvantables qui leur feront perdre la tête et les plongeront dans une folie meurtrière contagieuse…
Vous l’aurez compris, “The bunker” est un huis-clos étouffant qui testera votre résistance à la claustrophobie par une mise en scène au réalisme effrayant. Côté acteurs, beaucoup d’implication, des gueules de l’emploi bien trouvées, pas de fioritures, tout ceci valorisé par des plans lents et toujours adaptés à la situation, et des dialogues courts et précis. Bref, rien à redire.
Personnellement, je ne connaissais pas le réalisateur, Rob Green, et parmi les acteurs, seul Jason Flemyng est relativement connu par rapport à autres (on le trouvera dans l’excellent “Mirrors” d’Alexandre Aja, “le transporteur 2″ ou “Spice World”).

“The bunker” : ma sélection de la semaine !!

janvier 17, 2010 Publié par | Films d'horreur | , , | 1 Commentaire

“Far Cry 2 ” (2001) : l’Afrique dans toute sa splendeur !

Dans la catégorie des FPS (jeu vidéo de tir “à la première personne”, dit subjectif), le titre d’Ubisoft “Far Cry 2″ mérite qu’on s’y attarde un peu… pour ne pas dire quelques heures !

Quand le premier “Far Cry” déboule en 2004 sur PC, bousculant au passage les cartes-mères de par sa gourmandise liée à des graphismes énormes, les fans de FPS se disent qu’ils tiennent enfin une série originale, dépaysante, plaisante et exotique, qui les distraira sûrement des séries plus classiques, un brin plus austères, que sont alors les “Medal of Honor” et autre “Call of Duty”. Et ils n’ont pas tort ! Car depuis, la série d’Ubisoft a continué à se développer, lentement mais sûrement, pour aboutir en 2006 au très esthétisant”Far Cry Instincts Predator” (sur XBOX 360), puis en 2008 à “Far Cry 2″, objet de ce billet.

Le théâtre des opérations de “Far Cry 2″, si je puis dire, c’est l’Afrique. L’Afrique comme on l’imagine de prime abord, par ses immensités,  ses cours d’eau, ses cascades, ses animaux majestueux, ses bruits, ses décors exotiques, volubiles, broussailleux ou désertiques, bref par une exubérance de faune et de flore qui plonge de jour comme de nuit le joueur dans un univers réaliste, magnifique et intimidant à la fois. Mais aussi une Afrique que l’on aimerait peut-être un peu moins connaître, dans la réalité en tout cas :  le jeu se déroule en effet dans un pays en proie à une espèce de guerre civile que deux factions rebelles, passablement irascibles et promptes à jouer de la gâchette, alimentées par un mystérieux marchand d’armes (le “Chacal”), contribuent à plonger un peu plus chaque jour dans le chaos.  Vous l’aurez compris donc : ce sont tout d’abord les décors époustouflants de “Far Cry 2″ qui font la spécificité du jeu, que renforcent de surcroît l’immensité des maps (deux maps dans le jeu) et la grande faculté de déplacement, ce qui crée chez le joueur un sentiment incroyable de liberté. Pour cet aspect du gameplay, on peut dire que “Far Cry 2″ est un “GTA-like”, c’est-à-dire que le joueur peut se promener dans tous les coins et recoins du décor de jour comme de nuit, à pied, en voiture ou en bateau (et même en parapente…).  ”Far Cry 2″ est donc le contraire du FPS classique, à l’ancienne, type “Call of Duty”, dans la mesure où le joueur n’est pas bêtement canalisé sur une route ou une portion de décor sans possibilité d’en sortir pour emprunter les chemins de traverse,  ce qui est très frustrant, il faut bien l’admettre.

Au niveau du gameplay, la prise en main du personnage est simple, l’accès à l’inventaire (les armes) est quasi immédiat, la gestion des médikits est rapide tout comme l’affichage de la carte ou des objectifs. La conduite des véhicules aussi bien terrestres (voitures, camions) que fluviaux (bateaux, hydroglisseurs) est également intuitive. Le regret qu’on peut formuler toutefois, malgré le fait qu’Ubisoft ait visiblement tout fait pour fluidifier le jeu, reste les déplacements sur les deux énormes maps que compte la campagne solo. En effet, c’est un point du gameplay qui peut surprendre voire rebuter au début, tant les déplacements pour rejoindre un lieu de mission, un arrêt de bus, une ville ou un quelconque point d’intérêt, sont semés d’embûches et de mauvaises rencontres en tous genres ! Vous aurez en effet souvent affaire à des véhicules d’assaut (des jeeps armées de mitrailleuses sur pied) qui patrouillent dans la zone, pour lesquels il n’y aura souvent que peu de chance d’éviter la confrontation, et les postes de garde (57 en tout sur l’ensemble du jeu) auront quant à eux la tendance au “respawn” ; c’est-à-dire que quelques minutes après y avoir liquidé tout le monde lors de votre passage, ils se reconstitueront comme par magie à votre retour… Personnellement, je ne pense pas que ce soit un défaut du gameplay mais un élément même du jeu ; le débat fait rage toutefois sur les forums internet et un certain nombre de de joueurs (et de testeurs officiels) pensent toujours que c’est LE point noir du jeu… Problème d’appréciation.

Au niveau de l’action et des combats, du fait des nombreux ennemis présents dans le jeu rencontrés soit fortuitement (patrouilles qui sillonnent les routes), soit plus ou moins volontairement (postes de garde, planques, avant-postes, lieux de missions…), le joueur va vite se rendre compte que, les premières minutes d’extase passées devant de si beaux décors, “Far Cry 2″ est en réalité un jeu exigeant, nerveux,  parfois difficile, dont l’approche tactique est préférable au “bourrinage” intensif. Car plusieurs approches sont possibles dans ce jeu : soit vous bourrinez méchamment vos ennemis (mais dans les niveaux de difficulté élevés, ce sera souvent voué à l’échec), soit vous la jouez plus tactique en évitant les corps-à-corps (de nuit par exemple avec un fusil sniper ou hypodermique, ou des armes avec silencieux), soit par des tentatives d’infiltration pure (mais ce sera difficile du fait de l’IA des ennemis qui n’a pas été calculée en ce sens).

Quant au scénario, il n’est pas très complexe. On pourrait ajouter qu’il brille un peu par son son manque de profondeur et de clarté. Pour faire court, vous incarnez un mercenaire qui entretient d’étranges liens avec une ordure de première, le fameux “Chacal”, qui arme les factions rivales, mais vous refusez de prendre part dans cette guerre fratricide. Votre objectif principal est de tuer ce Chacal, mais avant d’y parvenir, vous devez vous rendre dans les QG des deux factions (APR et UFLL), dans le sens qui vous plaira, pour décrocher tout un tas de missions, lesquelles consisteront généralement à abattre des cibles. Ce sont vos missions principales (33 en tout). A ces missions s’ajoutent quantité de missions dites secondaires, qui consistent à abattre d’autres cibles pour le compte des armuriers ou de mystérieux commanditaires dont vous ne saurez rien. Pour agrémenter le tout, le jeu propose en outre le service de “partenaires”, c’est-à-dire de personnages que vous rencontrez au fil du jeu et qui sont prêts à vous dépanner contre…  le remplissage d’autres missions !. Ces missions dites “de partenaire” peuvent compléter ou détourner la mission principale en cours, et consistent en la destruction ou la récupération de matériels, la radiodiffusion de messages trompeurs, etc. Au final, “Far Cry 2″ propose près de 90 missions, principales ou secondaires, auxquelles s’ajoute une dizaine de missions dites “de la résistance”, c’est-à-dire des missions d’aide à des réfugiés contre la remise de médicaments contre la malaria. Ah oui, c’est un autre élément de jeu que j’ai pas encore précisé : vous souffrez tout le long du jeu de la malaria, qui se caractérise par des crises incapacitantes (en plein combat, c’est la mort assurée !) que vous ne pouvez traiter que par des petites pilules magiques… Bref, un bel emploi du temps en perspective ! Si vous vous acharnez à réaliser toutes les missions, comptez au moins 35 ou 40 heures pour venir à bout de la campagne solo, ce qui, vu la tendance actuelle des FPS, n’est pas si mal !

Côté armes, on retrouve le panel classique du FPS qui va des traditionnels fusils à pompe, d’assaut ou mitrailleurs, pistolets, sans oublier la mâchette, en passant par des armes moins courantes (lance-roquettes, explosifs anti-personnel actionnés à distance, lance-grenades), ou carrément exotiques : fusil hypodermique par exemple pour endormir en toute discrétion vos ennemis de loin ! Les armes peuvent être récupérées directement sur vos ennemis, mais elles auront tendance à s’enrayer dans ce cas, ou achetées neuves dans les armureries disséminées un peu partout sur la zone. Dernier point : les achats se font uniquement en diamants bruts dans “Far Cry 2″, diamants que vous récolterez soit après avoir été payé de vos missions par leurs commanditaires, soit directement dans des mallettes cachées sur l’ensemble des deux maps (221 mallettes en tout : bon courage !).

Enfin, côté on-line, les serveurs sont toujours fréquentés, et vous n’aurez aucune peine à rejoindre une partie sur le Live. A noter surtout un très puissant éditeur de maps qui vous permettra de créer et de soumettre à la communauté en ligne vos propres cartes.

En résumé, les avantages et inconvénients de ce “Far Cry 2″ tels que je les ai perçus :

++ : décors époustouflants de réalisme et de beauté !

++ : durée de vie de la campagne solo, qui présente de surcroît une rejouabilité importante

+ : intensité et nervosité des combats

+ : missions nombreuses et variées

+ : éditeur de maps pour jouer en ligne et fréquentation des serveurs toujours intéressante

+ : véhicules et bateaux bien modélisés et simples à piloter

+ : recherche des mallettes de diamants motivante

- : lourdeur par moments des déplacements (malgré le système de bus), pas de possibilité de ramper

- : IA des ennemis… surprenante par moments, pour ne pas dire carrément irréaliste !

- : scénario confus, pas de background suffisant sur les personnages, pas de dossiers à débloquer comme ça se fait souvent dans les jeux actuels (à part quelques cassettes peu informatives)

- manque d’interactivité avec les décors (par exemple : ouvrir les portes, fouiller les tiroirs, les placards…)

J’oubliais un autre gros + : le coût à l’occasion maintenant, de l’ordre de 20 €… Pourquoi se gêner ?

janvier 4, 2010 Publié par | Jeux vidéo | , , , | 1 Commentaire

Neve Campbell : la perfection au féminin ?

Qui se souvient de la trilogie d’horreur des “Scream” de Wes Craven, se souvient probablement de Sidney Prescott, cette jolie étudiante brune victime de psychopathes en herbe !

La belle canadienne de 36 ans (naturalisée anglaise en 2007) originaire d’Ontario, a décidemment tout le charme de la vénusienne (elle est de signe “balance”) ! Grande, mince, sexy mais jamais vulgaire, regard pénétrant et sourire ravageur, Neve Campbell a commencé à tourner dans des séries télé à 18ans avant de jouer au cinéma dans des rôles plus consistants à partir de 1994.

Même si elle compte à son actif une bonne trentaine de films, il faut admettre que ses rôles dans des thrillers, et notamment dans les trois “Scream”, ont tendance à occulter un talent réel et pur que je vous invite à découvrir dans certains autres types de films, comme “Panic” ou “The company” (2003). Son rôle de surdouée-junkie-déjantée dans “Wild things” (aka “Sex Crimes”), délicieux thriller mettant en scène entre autres Denise Richards, Matt Dillon et Theresa Russels (la température monte d’un coup, là !), est à signaler comme une de ces meilleures compositions de mon point de vue. Et je crois que physiquement parlant, c’est dans son rôle de sorcière dans “The craft” que je la trouve la plus craquante et la plus adorable !

Neve Campbell est à la base une danseuse classique, puisqu’elle fut élève de la prestigieuse Ecole Nationale de Ballet du Canada. Cette formation rigoureuse à la danse explique cette grâce et cette aisance dans ses mouvements autour d’une caméra. Suite à des blessures, elle s’orientera ensuite vers le cinéma, le théatre et la télévision, avec le succès qu’on sait. C’est la série culte “La vie à cinq” (1994) qui la fera connaître du grand public et lancera véritablement sa carrière. Elle s’est dirigée depuis quelques années vers la production.

A mon sens, Neve Campbell n’a pas encore révélé son énorme talent, et je lui prédis dans les années à venir un rôle majeur qui lui vaudra peut-être un Oscar.

Dernière petit info : Neve a confirmé officiellement qu’elle reprendra du service en 2010 dans “Scream 4″ !!

janvier 2, 2010 Publié par | Dossiers cinéma | , , , , | Laisser un commentaire

   

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