Funwizard fait son cinéma

ici on parle cinéma de genre, jeux vidéo…

Salma Hayek nous fait un strip-tease… d’enfer !

Salma Hayek est connue pour ses formes convexes et appétissantes… Dans “Une nuit en enfer”, jubilatoire film d’horreur de 1996 écrit par Tarentino himself, elle nous le prouve encore, sous le regard médusé de George Clooney !

mai 11, 2009 Publié par | Sexy | , , , , , | Laisser un commentaire

“Clive Barker’s Jericho”… bienvenue en enfer !

jerichoClive Barker, ah, Clive Barker……. Les films “Hellraiser”, ça vous dit quelque chose ?
Et oui, Clive Barker, celui-là même dont Stephen King disait qu’il était le nouveau génie de l’horreur, continue à nous gratifier de ses talents dans le monde du jeu vidéo. Déjà à l’origine du très angoissant “Undying“, ce touche-à-tout est un peu comme Midas : tout ce qu’il touche se transforme en or ! Dans “Jericho”, vous serez cette fois au prises à un monde de cauchemar, une vieille cité pré-antique aux mains du Mal Absolu où tout un tas de créatures aux allures vaguement humaines rivalisent de monstruosités et d’intentions diaboliques.
Ce jeu est avant un tout un FPS, mais un FPS de nature horrifique. Mais au risque de décevoir les chasseurs de frissons, “Jericho” ne fait pas à proprement parler peur, car l’action frénétique prend rapidement le pas sur le reste. C’est surtout l’ambiance et les décors qui impressionnent ! Dans “Jericho”, vous arpentez les couloirs et travées d’une cité immémorielle maudite aux parois tapissées de sang où les instruments de torture semblent être le seul mobilier utilisable ! Vous dirigez une section, la section Jericho, constituée de six personnages armés jusqu’aux dents, aux caractéristiques très variées et dotés de pouvoirs fantastiques très efficaces pour affronter toutes les situations : télékinésie, pouvoir du feu, pouvoir du sang, projection mentale, ralentissement du temps… Et c’est là qu’intervient le gameplay du jeu : vous pouvez à tout moment “entrer” dans la peau de chaque personnage pour adopter le pouvoir le plus adapté au combat ou au problème à régler, et régénérer tout personnage qui viendrait à mourir. L’idée peut paraître étrange, et au début elle déconcerte, mais au fil du jeu, quand on connait par coeur chaque personnage, c’est un vrai régal que d’en changer au gré des besoins !
Les combats sont acharnés et le bestiaire surabondant : monstres dotés de pinces monstreuses ou de pustules explosives, géants armés de massues, hommes-vampires, guerriers templiers , âmes d’enfants et boss plus malsains les uns que les autres.
La trame du jeu reste toutefois linéaire, voire rigide, et il est inutile de compter faire de l’exploration dans “Jericho” : tout est réglé comme du papier à musique, vous avancez sans réelle surprise dans des lieux glauques et torturés aux murs tapissés de lambeaux de chair, et on se rend vite compte que le jeu est de la race des FPS bourrins ! Ce constat pourra lasser par moments, d’autant plus que la grande problématique de Clive Barker, à savoir le thème de la torture et de la souffrance éternelle, n’est pas forcément la tasse de thé de tout un chacun (le jeu en ce sens fait un écho évident aux pesonnages diaboliques de la série des “Hellraiser”, les Cénobites). Ce jeu reste néanmoins fascinant et curieux à la fois par son gameplay original, ses décors grandioses, sa bande-son digne des meilleurs films d’horreur et son histoire tragique.

avril 30, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , , | Laisser un commentaire

“L’exorcisme d’Emily Rose”, tout simplement diabolique…

519vvp7y0al__sl500_aa240_Longtemps j’ai pensé que “l’Exorciste“, de William Friedkin (1973), resterait pour l’éternité le plus angoissant film d’épouvante mettant en oeuvre des forces diaboliques. Ce film reste toujours pour moi l’un des dix meilleurs films d’horreur de l’histoire, mais quand sort “l’Exorcisme d’Emily Rose” en 2005, on doit se rappeler que les limites sont toujours faites pour être repoussées, que ce soit en sport ou en art dramatique…

Dirigé par Scott Derrickson, encore peu connu mais talentueux réalisateur à qui ont doit notamment le très efficace “Hellraiser : Inferno” et le récent “Le jour où la Terra s’arrêtera”, “Emily Rose” entre de plain pied au panthéon des films d’épouvante par une réalisation sobre et des acteurs réalistes au possible. A commencer par la jeune Emily, campée par une Jennifer Carpenter impressionnante de vérité (actrice que l’on retrouve dans la série “Dexter”), jeune fille de milieu modeste et possédée par des forces surnaturelles au point de subir un exorcisme dont elle ne sortira malheureusement pas vivante. Ne vous attendez pas dans ce film à une débauche d’effets spéciaux ou d’emphases mal à propos dans les dialogues, mais plutôt à des scènes impressionnantes par leur force et leu réalisme (Emily dans sa chambre subissant ses premières attaques, celle où elle se réfugie dans l’église, ou celle, véritablement d’anthologie, de l’exorcisme). Sans vouloir spoiler (c’est-à-dire vous dévoiler l’histoire), on peut résumer le film ainsi : un procès s’engage dans lequel un prêtre exorciste, le père Moore, est accusé d’avoir provoqué la mort d’une jeune fille prétendûment possédée. Il est assisté dans sa défense par une jeune ténor du barreau, aussi séduisante que redoutable, dont les convictions et l’incroyance seront sérieusement ébranlées (elle subira la nuit l’attaque de forces obscures). Le film est donc construit sur la trame classique d’un procès passionnant, avec sa cohorte de témoignages à charge ou à décharge du prêtre, mais avec de nombreux flash-back sur les mésaventures d’Emily l’ayant conduite à l’exorcisme final. L’ambiance du film se devait donc d’être lourde, pesante, pour maintenir le spectateur dans l’angoisse et l’incertitude, et ça, Scott Derrickson y arrive parfaitement par une mise en scène soignée et l’implication saisissante d’acteurs au bord de l’état de grâce. Aucune réponse n’est véritablement apportée sur la véracité de la possession d’Emily Rose, chacun pourra interpréter le rôle du prêtre selon ses croyances propres… Je vous le dis, ce film est diabolique ; je l’ai fait découvrir à plusieurs personnes de mon entourage, qui en sont ressortis fortement impressionnés… D’autant plus diabolique que le scénario du film est tiré de faits réels qui se sont déroulés dans les années 70. En cliquant ici, découvrez un article (en anglais) du calvaire réel de la jeune Emily.

avril 12, 2009 Publié par | Films d'horreur | , , , | 1 Commentaire

“Deads Birds”, une petite perle d’horreur

mv5bmtmxodk4njqwov5bml5banbnxkftztcwmzu3ntgymq__v1__sx98_sy140_Film d’Alex Turner de 2004, Dead Birds se caractérise par une ambiance lourde et silencieuse, des acteurs assez peu connus mais jouant juste, une mise en scène et des déplacements de caméra lents et précis, un scénario troublant qui va crescendo et qui impose définitivement le film dans la catégorie du film d’horreur surnaturel. Le cadre général du film, le Far West, et l’époque, la guerre de Sécession américaine, sont pourtant inhabituels pour le genre. Un film d’épouvante à l’époque des cow-boys, voilà qui peut surprendre de prime abord ! Les codes habituels du genre (typiquement, la bande de jeunes écervelés partant en week-end dans une cabane perdue en pleine forêt) sont d’emblée chamboulés avec Dead Birds puisque le film démarre par le braquage d’une banque qui tourne mal (un enfant est tué au cours de la fusillade). Les “héros” sont donc des malfrats, ce qui est là-aussi inhabituel dans un film d’horreur où en général ce sont des “gentils” qui sont traqués. Bref, nos voyous, après le braquage, se réfugient dans une maison abandonnée pour y passer la nuit… Commence alors une série d’évènements et de visions toutes plus inquiétants les uns que les autres, la maison dévoilant peu à peu au cours de cette nuit d’angoisse les terribles secrets qui la hantent. Je ne vais pas dévoiler l’histoire, mais tout ce que je peux vous promettre, c’est qu’on ne s’ennuie pas une minute dans ce film sans effets spéciaux, lent et oppressant. Ce n’est que vers la fin que nos amis comprennent que l’ancien propriétaire était un esclavagiste blanc qui pratiquait le satanisme et torturait ses esclaves. L’atrocité de l’endroit prend alors une toute autre tournure, mais il est déjà trop tard pour eux !
 
 
 
 
 
 

avril 10, 2009 Publié par | Films d'horreur | , , , | Laisser un commentaire

   

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