Funwizard fait son cinéma

ici on parle cinéma de genre, jeux vidéo…

Rhona Mitra, vampire sexy en diable dans “Underworld 3″…

Dans “Underworld : Rise of the lycans“, scène d’amour entre un lycan et un vampire…

mai 2, 2009 Publié par | Sexy | , , , , , | Laisser un commentaire

“Underworld : rise of the lycans”… quand les loups-garous se révoltent

underworld-3Après le flamboyant “Underworld” (2003) avec en prime la très belle Kate Beckinsale (“Van Helsing”) en vampire, puis “Underworld Evolution” (2006), au scénario et à l’ambiance nettement plus sombres, la lutte séculaire des vampires et des lycans revient en force dans “Underworld : rise of the lycans” (2009). Cette fois, il est question de revenir aux racines de cette rivalité entre deux races que tout oppose puisque nous voilà aux origines de Victor et de Lucian, respectivement vampire et lycan.
L’histoire se trame en une époque reculée où les lycans n’existaient pas encore, où jusqu’à présent les loups-garous qui n’étaient encore que des animaux, étaient ravalés au rôle d’esclaves dans la forteresse tenue par la race supérieure des vampires et utilisés pour transformer d’autres d’humains en esclaves. Mais l’avènement de Lucian (Michael Sheen) au sein du monde des vampires va changer la donne… Car Lucian qui naît d’une louve-garou est pourtant différent des autres : c’est un lycan. Son apparence est humaine, et Victor, le vampire qui règne en maître sur la communauté, commet l’erreur fatale de ne pas le supprimer à sa naissance… Il le conserve en vie pour en faire une nouvelle race de protecteurs , et le prend même en affection comme son propre fils. Mais comme je vous l’ai dit, l’erreur est fatale, d’autant plus fatale que notre lycan ne laissera pas insensible la fille de Victor, la belle Sonja (campée par Rhona Mitra, déjà aperçue dans la série “Nip/Tuck”)…
Lucian finira par s’affranchir de la tutelle de son maître en s’évadant avec la complicité de notre belle Sonja, puis rameutera les loups-garous à l’extérieur de la forteresse pour renverser définitivement les vampires…
Ce film vaut surtout par la qualité esthétique des décors, l’implication des acteurs, son ambiance fantastique et ses effets spéciaux qui font la part belle à des combats puissants et virils entre les deux races, lesquels ne sont pas sans rappeler le film sur les Spartiates , “300″. Le scénario est solide et cohérent, il est sous-tendu par l’histoire d’amour romantique (sans tomber dans la mièvrerie) entre Lucian et Sonja, laquelle paiera fort cher la trahison de son père, Victor… La dernière scène du film constitue une transition habile avec le premier “Underworld”, quand on voit la belle Selene (Kate Beckinsale) sur le rebord d’un balcon, sous la pluie, prête à sauter dans le vide…

Ce film que je vous encourage à visionner achève ainsi une trilogie magnifique sur la lutte multi-millénaire entre les lycans et les vampires.

mai 2, 2009 Publié par | Films fantastiques | , , , , | Laisser un commentaire

“FEAR”, quand la peur vous tient…

“FEAR”… Quatre lettres désormais célèbres dans le monde du jeu vidéo… FEAR pour First Encounter Assault Recon…fearx30ft

Dans le monde des jeux de tir, FEAR (développé par les champions du FPS Monolith et édité par Vivendi Games) sort en 2006 et s’impose rapidement comme la référence du FPS fantastique. Pourquoi fantastique ? Parce que l’histoire de FEAR est avant tout celle d’une expérience qui a mal tourné au sein d’un complexe militaro-industriel dirigé par une firme, ATC (Armacham Technology Corporation). Dès que vous commencez le jeu, vous sentez rapidement que vous n’avez pas affaire à un FPS classique dans lequel le level-design (terme barbare désignant le scénario et l’enchaînement des missions) se limite à : “tuer les méchants”, “sécuriser la zone” ou “redémarrer le groupe électrogène”… Dans FEAR, vous vous retrouvez plongé dans une ambiance horrifique qui pourrait faire cataloguer le jeu en survival-horror. Sans vouloir spoiler, vous dirigez un agent du FEAR qui plonge au coeur des laboratoires et des couloirs d’ATC à la poursuite d’un étrange personnage, Paxton Fettel, dont on ne sait trop s’il est réel ou surnaturel.. Plus vous avancez dans les missions, plus d’une part vous rencontrez d’ennemis communiquant entre eux par télépathie (et sous l’emprise de Fettel) et dotés d’une IA très poussée, plus d’autre part vous entrez en contact avec une étrange fillette aux pouvoirs terrifiants et haineuse, dont vous comprendrez qu’elle est à l’origine de toute cette folie destructrice qui a emporté les équipes d’ATC…

Je n’en dis pas plus : jouez-y tout simplement la nuit, de préférence seul(e), un casque sur la tête pour ne pas réveiller les voisins… Si vous ne sursautez pas ou ne frissonnez pas aux apparitions de Fettel ou de la fameuse fillette (Alma), c’est que vous êtes définitivement vacciné contre toute forme d’angoisse ! Car si FEAR ne fait pas à proprement parler peur en tant que tel, il impressionne et donne la chair de poule par une ambiance horrifique, des combats difficiles ponctués de longs déplacements dans des bureaux et coulois vides propices à la claustrophobie, et enfin par une bande-son impeccable, de haut niveau, que ce soit par les rythmes employés, les transmissions radio avec vos collègues de la section du FEAR ou les chuchotements et déplacements furtifs tout autour de vous… Pour vous en convaincre, je vous propose deux vidéos ci-dessous, une première caractéristique de l’ambiance horrifique et surnaturelle, une seconde de l’acharnement des combats.

Les points forts de FEAR : un scénario cohérent et réaliste qui ne se dévoile que peu à peu dans le jeu pour peu que vous preniez le temps d’écouter les nombreux messages sur les répondeurs téléphoniques à l’intérieur d’ATC ; une ambiance étrange et propice à l’isolement par l’utilisation de décors ternes, militaires et froids, ainsi que par une bande-son glaçante par moments ; des combats acharnés contre des ennemis coriaces et intelligents (sur ce point, FEAR est considéré par les spécialistes comme le jeu dont l’IA des ennemis est la plus farouche et la plus humaine dans ses réactions !) ; une durée de vie satisfaisante avec plusieurs modes de difficulté et un on-line intéressant.

A noter qu’un add-on ( jeu complémentaire) est sorti peu de temps après FEAR : il s’agit de “FEAR Files” (2007), qui reprend la même mécanique de jeu et la même ambiance à travers deux campagnes différentes sur un même CD. “Fear Files” n’est pas une suite de “FEAR” (du reste on connait mal les intentions de l’éditeur sur le sujet) car les scénarios des deux campagnes n’apportent rien et auraient même tendance à brouiller le sens originel de l’histoire… Ce faisant, deux campagnes pour le prix d’une, pourquoi pas ? Moi, j’ai adoré ce complément même s’il a été copieusement chahuté.

En revanche, une “vraie” suite est sortie en 2009 : c’est “FEAR 2 : Project Origin“. Je n’y ai pas encore joué mais aux premières nouvelles, les fans des premiers FEAR sont un peu déçus, à savoir la peur et l’ambiance horrifique auraient un peu disparu au profit d’un FPS d’action seul… A voir… Je consacrerai un article sur FEAR 2 quand je l’aurai en main, promis !

avril 27, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , , | Laisser un commentaire

   

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