Funwizard fait son cinéma

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“Far Cry 2 ” (2001) : l’Afrique dans toute sa splendeur !

Dans la catégorie des FPS (jeu vidéo de tir “à la première personne”, dit subjectif), le titre d’Ubisoft “Far Cry 2″ mérite qu’on s’y attarde un peu… pour ne pas dire quelques heures !

Quand le premier “Far Cry” déboule en 2004 sur PC, bousculant au passage les cartes-mères de par sa gourmandise liée à des graphismes énormes, les fans de FPS se disent qu’ils tiennent enfin une série originale, dépaysante, plaisante et exotique, qui les distraira sûrement des séries plus classiques, un brin plus austères, que sont alors les “Medal of Honor” et autre “Call of Duty”. Et ils n’ont pas tort ! Car depuis, la série d’Ubisoft a continué à se développer, lentement mais sûrement, pour aboutir en 2006 au très esthétisant”Far Cry Instincts Predator” (sur XBOX 360), puis en 2008 à “Far Cry 2″, objet de ce billet.

Le théâtre des opérations de “Far Cry 2″, si je puis dire, c’est l’Afrique. L’Afrique comme on l’imagine de prime abord, par ses immensités,  ses cours d’eau, ses cascades, ses animaux majestueux, ses bruits, ses décors exotiques, volubiles, broussailleux ou désertiques, bref par une exubérance de faune et de flore qui plonge de jour comme de nuit le joueur dans un univers réaliste, magnifique et intimidant à la fois. Mais aussi une Afrique que l’on aimerait peut-être un peu moins connaître, dans la réalité en tout cas :  le jeu se déroule en effet dans un pays en proie à une espèce de guerre civile que deux factions rebelles, passablement irascibles et promptes à jouer de la gâchette, alimentées par un mystérieux marchand d’armes (le “Chacal”), contribuent à plonger un peu plus chaque jour dans le chaos.  Vous l’aurez compris donc : ce sont tout d’abord les décors époustouflants de “Far Cry 2″ qui font la spécificité du jeu, que renforcent de surcroît l’immensité des maps (deux maps dans le jeu) et la grande faculté de déplacement, ce qui crée chez le joueur un sentiment incroyable de liberté. Pour cet aspect du gameplay, on peut dire que “Far Cry 2″ est un “GTA-like”, c’est-à-dire que le joueur peut se promener dans tous les coins et recoins du décor de jour comme de nuit, à pied, en voiture ou en bateau (et même en parapente…).  ”Far Cry 2″ est donc le contraire du FPS classique, à l’ancienne, type “Call of Duty”, dans la mesure où le joueur n’est pas bêtement canalisé sur une route ou une portion de décor sans possibilité d’en sortir pour emprunter les chemins de traverse,  ce qui est très frustrant, il faut bien l’admettre.

Au niveau du gameplay, la prise en main du personnage est simple, l’accès à l’inventaire (les armes) est quasi immédiat, la gestion des médikits est rapide tout comme l’affichage de la carte ou des objectifs. La conduite des véhicules aussi bien terrestres (voitures, camions) que fluviaux (bateaux, hydroglisseurs) est également intuitive. Le regret qu’on peut formuler toutefois, malgré le fait qu’Ubisoft ait visiblement tout fait pour fluidifier le jeu, reste les déplacements sur les deux énormes maps que compte la campagne solo. En effet, c’est un point du gameplay qui peut surprendre voire rebuter au début, tant les déplacements pour rejoindre un lieu de mission, un arrêt de bus, une ville ou un quelconque point d’intérêt, sont semés d’embûches et de mauvaises rencontres en tous genres ! Vous aurez en effet souvent affaire à des véhicules d’assaut (des jeeps armées de mitrailleuses sur pied) qui patrouillent dans la zone, pour lesquels il n’y aura souvent que peu de chance d’éviter la confrontation, et les postes de garde (57 en tout sur l’ensemble du jeu) auront quant à eux la tendance au “respawn” ; c’est-à-dire que quelques minutes après y avoir liquidé tout le monde lors de votre passage, ils se reconstitueront comme par magie à votre retour… Personnellement, je ne pense pas que ce soit un défaut du gameplay mais un élément même du jeu ; le débat fait rage toutefois sur les forums internet et un certain nombre de de joueurs (et de testeurs officiels) pensent toujours que c’est LE point noir du jeu… Problème d’appréciation.

Au niveau de l’action et des combats, du fait des nombreux ennemis présents dans le jeu rencontrés soit fortuitement (patrouilles qui sillonnent les routes), soit plus ou moins volontairement (postes de garde, planques, avant-postes, lieux de missions…), le joueur va vite se rendre compte que, les premières minutes d’extase passées devant de si beaux décors, “Far Cry 2″ est en réalité un jeu exigeant, nerveux,  parfois difficile, dont l’approche tactique est préférable au “bourrinage” intensif. Car plusieurs approches sont possibles dans ce jeu : soit vous bourrinez méchamment vos ennemis (mais dans les niveaux de difficulté élevés, ce sera souvent voué à l’échec), soit vous la jouez plus tactique en évitant les corps-à-corps (de nuit par exemple avec un fusil sniper ou hypodermique, ou des armes avec silencieux), soit par des tentatives d’infiltration pure (mais ce sera difficile du fait de l’IA des ennemis qui n’a pas été calculée en ce sens).

Quant au scénario, il n’est pas très complexe. On pourrait ajouter qu’il brille un peu par son son manque de profondeur et de clarté. Pour faire court, vous incarnez un mercenaire qui entretient d’étranges liens avec une ordure de première, le fameux “Chacal”, qui arme les factions rivales, mais vous refusez de prendre part dans cette guerre fratricide. Votre objectif principal est de tuer ce Chacal, mais avant d’y parvenir, vous devez vous rendre dans les QG des deux factions (APR et UFLL), dans le sens qui vous plaira, pour décrocher tout un tas de missions, lesquelles consisteront généralement à abattre des cibles. Ce sont vos missions principales (33 en tout). A ces missions s’ajoutent quantité de missions dites secondaires, qui consistent à abattre d’autres cibles pour le compte des armuriers ou de mystérieux commanditaires dont vous ne saurez rien. Pour agrémenter le tout, le jeu propose en outre le service de “partenaires”, c’est-à-dire de personnages que vous rencontrez au fil du jeu et qui sont prêts à vous dépanner contre…  le remplissage d’autres missions !. Ces missions dites “de partenaire” peuvent compléter ou détourner la mission principale en cours, et consistent en la destruction ou la récupération de matériels, la radiodiffusion de messages trompeurs, etc. Au final, “Far Cry 2″ propose près de 90 missions, principales ou secondaires, auxquelles s’ajoute une dizaine de missions dites “de la résistance”, c’est-à-dire des missions d’aide à des réfugiés contre la remise de médicaments contre la malaria. Ah oui, c’est un autre élément de jeu que j’ai pas encore précisé : vous souffrez tout le long du jeu de la malaria, qui se caractérise par des crises incapacitantes (en plein combat, c’est la mort assurée !) que vous ne pouvez traiter que par des petites pilules magiques… Bref, un bel emploi du temps en perspective ! Si vous vous acharnez à réaliser toutes les missions, comptez au moins 35 ou 40 heures pour venir à bout de la campagne solo, ce qui, vu la tendance actuelle des FPS, n’est pas si mal !

Côté armes, on retrouve le panel classique du FPS qui va des traditionnels fusils à pompe, d’assaut ou mitrailleurs, pistolets, sans oublier la mâchette, en passant par des armes moins courantes (lance-roquettes, explosifs anti-personnel actionnés à distance, lance-grenades), ou carrément exotiques : fusil hypodermique par exemple pour endormir en toute discrétion vos ennemis de loin ! Les armes peuvent être récupérées directement sur vos ennemis, mais elles auront tendance à s’enrayer dans ce cas, ou achetées neuves dans les armureries disséminées un peu partout sur la zone. Dernier point : les achats se font uniquement en diamants bruts dans “Far Cry 2″, diamants que vous récolterez soit après avoir été payé de vos missions par leurs commanditaires, soit directement dans des mallettes cachées sur l’ensemble des deux maps (221 mallettes en tout : bon courage !).

Enfin, côté on-line, les serveurs sont toujours fréquentés, et vous n’aurez aucune peine à rejoindre une partie sur le Live. A noter surtout un très puissant éditeur de maps qui vous permettra de créer et de soumettre à la communauté en ligne vos propres cartes.

En résumé, les avantages et inconvénients de ce “Far Cry 2″ tels que je les ai perçus :

++ : décors époustouflants de réalisme et de beauté !

++ : durée de vie de la campagne solo, qui présente de surcroît une rejouabilité importante

+ : intensité et nervosité des combats

+ : missions nombreuses et variées

+ : éditeur de maps pour jouer en ligne et fréquentation des serveurs toujours intéressante

+ : véhicules et bateaux bien modélisés et simples à piloter

+ : recherche des mallettes de diamants motivante

- : lourdeur par moments des déplacements (malgré le système de bus), pas de possibilité de ramper

- : IA des ennemis… surprenante par moments, pour ne pas dire carrément irréaliste !

- : scénario confus, pas de background suffisant sur les personnages, pas de dossiers à débloquer comme ça se fait souvent dans les jeux actuels (à part quelques cassettes peu informatives)

- manque d’interactivité avec les décors (par exemple : ouvrir les portes, fouiller les tiroirs, les placards…)

J’oubliais un autre gros + : le coût à l’occasion maintenant, de l’ordre de 20 €… Pourquoi se gêner ?

janvier 4, 2010 Publié par | Jeux vidéo | , , , | 1 Commentaire

“Clive Barker’s Jericho”… bienvenue en enfer !

jerichoClive Barker, ah, Clive Barker……. Les films “Hellraiser”, ça vous dit quelque chose ?
Et oui, Clive Barker, celui-là même dont Stephen King disait qu’il était le nouveau génie de l’horreur, continue à nous gratifier de ses talents dans le monde du jeu vidéo. Déjà à l’origine du très angoissant “Undying“, ce touche-à-tout est un peu comme Midas : tout ce qu’il touche se transforme en or ! Dans “Jericho”, vous serez cette fois au prises à un monde de cauchemar, une vieille cité pré-antique aux mains du Mal Absolu où tout un tas de créatures aux allures vaguement humaines rivalisent de monstruosités et d’intentions diaboliques.
Ce jeu est avant un tout un FPS, mais un FPS de nature horrifique. Mais au risque de décevoir les chasseurs de frissons, “Jericho” ne fait pas à proprement parler peur, car l’action frénétique prend rapidement le pas sur le reste. C’est surtout l’ambiance et les décors qui impressionnent ! Dans “Jericho”, vous arpentez les couloirs et travées d’une cité immémorielle maudite aux parois tapissées de sang où les instruments de torture semblent être le seul mobilier utilisable ! Vous dirigez une section, la section Jericho, constituée de six personnages armés jusqu’aux dents, aux caractéristiques très variées et dotés de pouvoirs fantastiques très efficaces pour affronter toutes les situations : télékinésie, pouvoir du feu, pouvoir du sang, projection mentale, ralentissement du temps… Et c’est là qu’intervient le gameplay du jeu : vous pouvez à tout moment “entrer” dans la peau de chaque personnage pour adopter le pouvoir le plus adapté au combat ou au problème à régler, et régénérer tout personnage qui viendrait à mourir. L’idée peut paraître étrange, et au début elle déconcerte, mais au fil du jeu, quand on connait par coeur chaque personnage, c’est un vrai régal que d’en changer au gré des besoins !
Les combats sont acharnés et le bestiaire surabondant : monstres dotés de pinces monstreuses ou de pustules explosives, géants armés de massues, hommes-vampires, guerriers templiers , âmes d’enfants et boss plus malsains les uns que les autres.
La trame du jeu reste toutefois linéaire, voire rigide, et il est inutile de compter faire de l’exploration dans “Jericho” : tout est réglé comme du papier à musique, vous avancez sans réelle surprise dans des lieux glauques et torturés aux murs tapissés de lambeaux de chair, et on se rend vite compte que le jeu est de la race des FPS bourrins ! Ce constat pourra lasser par moments, d’autant plus que la grande problématique de Clive Barker, à savoir le thème de la torture et de la souffrance éternelle, n’est pas forcément la tasse de thé de tout un chacun (le jeu en ce sens fait un écho évident aux pesonnages diaboliques de la série des “Hellraiser”, les Cénobites). Ce jeu reste néanmoins fascinant et curieux à la fois par son gameplay original, ses décors grandioses, sa bande-son digne des meilleurs films d’horreur et son histoire tragique.

avril 30, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , , | Laisser un commentaire

“FEAR”, quand la peur vous tient…

“FEAR”… Quatre lettres désormais célèbres dans le monde du jeu vidéo… FEAR pour First Encounter Assault Recon…fearx30ft

Dans le monde des jeux de tir, FEAR (développé par les champions du FPS Monolith et édité par Vivendi Games) sort en 2006 et s’impose rapidement comme la référence du FPS fantastique. Pourquoi fantastique ? Parce que l’histoire de FEAR est avant tout celle d’une expérience qui a mal tourné au sein d’un complexe militaro-industriel dirigé par une firme, ATC (Armacham Technology Corporation). Dès que vous commencez le jeu, vous sentez rapidement que vous n’avez pas affaire à un FPS classique dans lequel le level-design (terme barbare désignant le scénario et l’enchaînement des missions) se limite à : “tuer les méchants”, “sécuriser la zone” ou “redémarrer le groupe électrogène”… Dans FEAR, vous vous retrouvez plongé dans une ambiance horrifique qui pourrait faire cataloguer le jeu en survival-horror. Sans vouloir spoiler, vous dirigez un agent du FEAR qui plonge au coeur des laboratoires et des couloirs d’ATC à la poursuite d’un étrange personnage, Paxton Fettel, dont on ne sait trop s’il est réel ou surnaturel.. Plus vous avancez dans les missions, plus d’une part vous rencontrez d’ennemis communiquant entre eux par télépathie (et sous l’emprise de Fettel) et dotés d’une IA très poussée, plus d’autre part vous entrez en contact avec une étrange fillette aux pouvoirs terrifiants et haineuse, dont vous comprendrez qu’elle est à l’origine de toute cette folie destructrice qui a emporté les équipes d’ATC…

Je n’en dis pas plus : jouez-y tout simplement la nuit, de préférence seul(e), un casque sur la tête pour ne pas réveiller les voisins… Si vous ne sursautez pas ou ne frissonnez pas aux apparitions de Fettel ou de la fameuse fillette (Alma), c’est que vous êtes définitivement vacciné contre toute forme d’angoisse ! Car si FEAR ne fait pas à proprement parler peur en tant que tel, il impressionne et donne la chair de poule par une ambiance horrifique, des combats difficiles ponctués de longs déplacements dans des bureaux et coulois vides propices à la claustrophobie, et enfin par une bande-son impeccable, de haut niveau, que ce soit par les rythmes employés, les transmissions radio avec vos collègues de la section du FEAR ou les chuchotements et déplacements furtifs tout autour de vous… Pour vous en convaincre, je vous propose deux vidéos ci-dessous, une première caractéristique de l’ambiance horrifique et surnaturelle, une seconde de l’acharnement des combats.

Les points forts de FEAR : un scénario cohérent et réaliste qui ne se dévoile que peu à peu dans le jeu pour peu que vous preniez le temps d’écouter les nombreux messages sur les répondeurs téléphoniques à l’intérieur d’ATC ; une ambiance étrange et propice à l’isolement par l’utilisation de décors ternes, militaires et froids, ainsi que par une bande-son glaçante par moments ; des combats acharnés contre des ennemis coriaces et intelligents (sur ce point, FEAR est considéré par les spécialistes comme le jeu dont l’IA des ennemis est la plus farouche et la plus humaine dans ses réactions !) ; une durée de vie satisfaisante avec plusieurs modes de difficulté et un on-line intéressant.

A noter qu’un add-on ( jeu complémentaire) est sorti peu de temps après FEAR : il s’agit de “FEAR Files” (2007), qui reprend la même mécanique de jeu et la même ambiance à travers deux campagnes différentes sur un même CD. “Fear Files” n’est pas une suite de “FEAR” (du reste on connait mal les intentions de l’éditeur sur le sujet) car les scénarios des deux campagnes n’apportent rien et auraient même tendance à brouiller le sens originel de l’histoire… Ce faisant, deux campagnes pour le prix d’une, pourquoi pas ? Moi, j’ai adoré ce complément même s’il a été copieusement chahuté.

En revanche, une “vraie” suite est sortie en 2009 : c’est “FEAR 2 : Project Origin“. Je n’y ai pas encore joué mais aux premières nouvelles, les fans des premiers FEAR sont un peu déçus, à savoir la peur et l’ambiance horrifique auraient un peu disparu au profit d’un FPS d’action seul… A voir… Je consacrerai un article sur FEAR 2 quand je l’aurai en main, promis !

avril 27, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , , | Laisser un commentaire

“Project Snowbling” (PS2)… bourrin mais charmant !

snowblind3Sorti en 2005, de mon point de vue trop méconnu, ce petit billet pour parler d’un FPS dont la jaquette ne paye peut-être pas de mine, mais dont le gameplay révèle d’excellentes surprises aux amoureux des jeux de tir comme moi. Se déroulant dans un monde futuriste en proie à une guerre en passe de se généraliser, Project Snowblind impose dès la première mission un rythme endiablé qui ne faiblira plus tout au long du jeu. A l’heure des consoles next-gen et leur cohorte de jeux aux graphismes démentiels (Gears of War, Dead Space, Far Cry 2), Project Snowblind présente un environnement non dépaysant, proche de ce qu’on connait dans la réalité (rues, parkings, batiments…) sans pour autant être dépassé ou désuet. Vous incarnez un militaire plutôt bien armé possédant en outre des pouvoirs bioniques qui apparaissent au cours du jeu, et dont l’usage vous sortiront souvent de situations périlleuses. Car les passages chauds dans le jeu ne manquent pas ! Impossible d’avancer ou d’investir les lieux sans tomber sur des ennemis en pagaille, à l’IA plutôt moyenne je dois dire, mais passablement agressifs. Les missions s’enchaînent alors dans une certaine variété et à un rythme soutenu. Les décors sont beaux et réalistes ; on combat notamment dans et aux abords d’un temple asiatique mignon comme tout. La bande-son est réussie, tant dans les ordres et les informations qui vous sont donnés par votre hiérarchie dans votre oreillette, que les parties musicales toujours adaptées à la situation (on appréciera tout paticulièrement, là aussi, les thèmes chinois reposants). Mais soyons clair, Poject Snowblind est bourrin en diable… Il n’y a pas de décompte du nombre d’ennemi neutralisés comme dans certains autres jeux, mais il doit atteindre plusieurs centaines. Le scénario est linéaire, avec un peu de recherche quand même mais sans énigme réelle, mais c’est la qualité et l’intensité des combats, à certains moments dantesques, dans des environnements largement destructibles qui font qu’on ne s’ennuie jamais. Il vous faudra une quinzaine d’heures pour le terminer. Même si je le connais presque par coeur, ce jeu a tellement de charme qu’il m’arrive d’y rejouer régulièrement pour le plaisir des yeux !

Un exemple de gameplay ici (bourrin mais esthétique ce jeu, vous ne trouvez pas ?!)

avril 11, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , | Laisser un commentaire

   

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