Funwizard fait son cinéma

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“The Devil’s Rejects” : quand Rob Zombie se déchaîne, ça donne ça !

Sorti en 2005, “The Devil’s Rejects” – ou “les Rebuts du Diable” – est pour moi le film d’horreur qui m’a probablement le plus marqué ces dernières années avec L’exorcisme d’Emily Rose.

Réalisé par le génial et très déjanté Rob Zombie, musicien et réalisateur, ce film campe des personnages excessifs enfermés dans un cycle de violence infernal. L’histoire est plutôt simple : c’est celle d’un flic, John Quincy Wydell interprété par l’excellent William Forsythe (il a plus de 100 films à son actif et a joué dans la série TV “John Doe”), obsédé par la mort de son frère et à la recherche du “Captain Spaulding”, clown de son état, criminel de haut vol et chef du clan Firefly, triste famille de tueurs en série !

Le film ne démarre pourtant pas comme un film d’horreur mais comme un film d’action, par l’entremise d’une descente de police très musclée dans la ferme familiale du clan. Néanmoins, si elle échappe aux codes habituels du film d’horreur, cette première scène plonge rapidement le spectateur dans une ambiance survoltée par une énorme scène de shoot entre les forces de l’ordre et les psychopathes retranchés dans leur baraque.

Puis progressivement on s’aperçoit qu’on a affaire à un vrai film d’horreur, non pas par une avalanche convenue d’effets gore ou de découpages intensifs dignes de “Massacre à la tronçonneuse”, mais par la violence sourde qu’il dégage, l’accumulation de passages horribles : prise d’otages qui tourne mal dans un motel, assassinat incroyablement violent perpétré par le frère psychopathe, et surtout l’évolution psychologique du sheriff Wydell qui le poussera à outrepasser la loi dans un engrenage irréverscible (plantage dans sa cellule de la mère Firefly, torture des frère et la soeur)…

La force du film réside d’abord dans des acteurs et actrices au jeu réaliste et très impliqués : la mère par exemple, campée par Leslie Easterbrook (souvenez-vous, le Lt Debbie Callahan dans les “Police Academy”), aussi séduisante que monstrueuse ; Sheri Moon Zombie dans le rôle de la soeur, dont le sourire ravageur n’a d’égal que la cruauté ; Bill Mosley dans le rôle du frère, à l’allure inquiétante, probablement le plus dangereux du clan (si tant est qu’on puisse établir une telle échelle à ce niveau là !). Fiche technique complète ici.

La mise en scène est particulièrement inspirée aussi, alternant séquences jubilatoires (le Capitaine Spaulding en plein rêve érotique avec une blonde bien chaude… et qui se réveille brusquement à côté d’une fille pour le moins repoussante !) et passages véritablement rebutants : massacre gratuit de clients d’un hôtel par le frère, torture par agraphage par un sheriff qui a définitivement pété les plombs…

Dans ce film nerveux, excessif et glauque, c’est simple : je ne vois pas une seule fausse note ! Et que dire de la scène finale !… une scène d’anthologie, quand le père, le frère et la soeur du clan Firefly, se retrouvent en bagnole criblés de balles fonçant droit sur les barrages de police, sans aucune possibilité d’en sortir vivant, dans une espèce d’orgasme collectif sublimé par une musique de Lynyrd Skynyrd (énorme groupe de rock américain) parfaitement adaptée à la situation ! L’intégralité de cette scène ci-dessous :

février 2, 2010 Publié par | Films d'horreur | , , | Laisser un commentaire

“The bunker” (2001) : quand la folie devient meurtrière

Dans la catégorie des films passés inaperçus, je vous invite à regarder un bien singulier film d’horreur. Enfin, film d’horreur, c’est vite dit. Car si le film est conçu, mis en scène et filmé comme un film de ce genre, il se révèle en fin de compte un film purement dramatique, pour ne pas dire tragique. A certains moments du film, on pense même avoir affaire à un film fantastique par l’entremise de scènes inquiétantes de réapparitions de défunts…
Sans dévoiler l’intrigue, l’histoire se passe en 1944 et met en scène un groupe de sept combattants allemands pensant être encerclés d’ennemis. Ils se réfugient dans un bunker, et c’est là que le cauchemar commence. Le bunker est en effet occupé par un bien étrange gardien, un vétéran de la guerre 14-18, Mirus, qui plonge sans tarder nos combattants dans l’ambiance en leur racontant la légende du coin. Une légende selon laquelle le bunker serait construit à proximité d’un ancien village où des siècles plus tôt, des atrocités auraient été commises contre les malheureux pestiférés à l’époque de la Grande Peste…
Mirus semble vouer en fait aux couloirs labyrinthiques du bunker une fascination morbide, que la perte de son fils durant la guerre ne semble guère devoir arranger. Nos pauvres bougres vont tenter de trouver le sommeil tout en assurant une garde alternée, mais ils n’y parviendront jamais… Car la folie des lieux, les mises en garde troublantes du vieux fou et surtout l’ambiance générale (la guerre avec son lot d’horreurs) vont peu à peu plonger nos amis dans une folie contagieuse ! Ils s’aventureront tour à tour dans les tunnels sombres du bunker pour y être assaillis de visions épouvantables qui leur feront perdre la tête et les plongeront dans une folie meurtrière contagieuse…
Vous l’aurez compris, “The bunker” est un huis-clos étouffant qui testera votre résistance à la claustrophobie par une mise en scène au réalisme effrayant. Côté acteurs, beaucoup d’implication, des gueules de l’emploi bien trouvées, pas de fioritures, tout ceci valorisé par des plans lents et toujours adaptés à la situation, et des dialogues courts et précis. Bref, rien à redire.
Personnellement, je ne connaissais pas le réalisateur, Rob Green, et parmi les acteurs, seul Jason Flemyng est relativement connu par rapport à autres (on le trouvera dans l’excellent “Mirrors” d’Alexandre Aja, “le transporteur 2″ ou “Spice World”).

“The bunker” : ma sélection de la semaine !!

janvier 17, 2010 Publié par | Films d'horreur | , , | 1 Commentaire

Neve Campbell : la perfection au féminin ?

Qui se souvient de la trilogie d’horreur des “Scream” de Wes Craven, se souvient probablement de Sidney Prescott, cette jolie étudiante brune victime de psychopathes en herbe !

La belle canadienne de 36 ans (naturalisée anglaise en 2007) originaire d’Ontario, a décidemment tout le charme de la vénusienne (elle est de signe “balance”) ! Grande, mince, sexy mais jamais vulgaire, regard pénétrant et sourire ravageur, Neve Campbell a commencé à tourner dans des séries télé à 18ans avant de jouer au cinéma dans des rôles plus consistants à partir de 1994.

Même si elle compte à son actif une bonne trentaine de films, il faut admettre que ses rôles dans des thrillers, et notamment dans les trois “Scream”, ont tendance à occulter un talent réel et pur que je vous invite à découvrir dans certains autres types de films, comme “Panic” ou “The company” (2003). Son rôle de surdouée-junkie-déjantée dans “Wild things” (aka “Sex Crimes”), délicieux thriller mettant en scène entre autres Denise Richards, Matt Dillon et Theresa Russels (la température monte d’un coup, là !), est à signaler comme une de ces meilleures compositions de mon point de vue. Et je crois que physiquement parlant, c’est dans son rôle de sorcière dans “The craft” que je la trouve la plus craquante et la plus adorable !

Neve Campbell est à la base une danseuse classique, puisqu’elle fut élève de la prestigieuse Ecole Nationale de Ballet du Canada. Cette formation rigoureuse à la danse explique cette grâce et cette aisance dans ses mouvements autour d’une caméra. Suite à des blessures, elle s’orientera ensuite vers le cinéma, le théatre et la télévision, avec le succès qu’on sait. C’est la série culte “La vie à cinq” (1994) qui la fera connaître du grand public et lancera véritablement sa carrière. Elle s’est dirigée depuis quelques années vers la production.

A mon sens, Neve Campbell n’a pas encore révélé son énorme talent, et je lui prédis dans les années à venir un rôle majeur qui lui vaudra peut-être un Oscar.

Dernière petit info : Neve a confirmé officiellement qu’elle reprendra du service en 2010 dans “Scream 4″ !!

janvier 2, 2010 Publié par | Dossiers cinéma | , , , , | Laisser un commentaire

“The faculty” : un film d’horreur à redécouvrir

Sorti en 1998, ce film d’horreur curieux et très divertissant mérite d’être revisité à plusieurs titres. D’une part de par son réalisateur, Robert Rodriguez, d’autre part par sa floppée de bons acteurs et actrices qui y sont mis en scène.
Commençons par Robert Rodriguez.  Si à la fin des années 90, ce nom n’était pas nécessairement très connu du grand public, on peut dire que sa carrière a connu un véritable coup d’accélérateur depuis sa trilogie des Spy Kids, davantage destinée au jeune public, puis en 2005 avec la sortie du surprenant et très esthétique Sin City, (Jessica Alba, Benicio Del Toro, Mickey Rourke, Rutger Hauer…), et surtout par l’avènement en 2007 de Planet Terror, film de genre entremêlant joyeusement science-fiction, horreur et action ! Un vrai régal !

Dans “The Faculty”, notre ami Rodriguez met en scène une bande de joyeux teenagers turbulents, aux qualités et motivations différentes, mais qui se retrouveront vite confrontés au même problème : à savoir la prise de contrôle d’un lycée et de son campus par une entité extraterrestre dont la particularité est de s’introduire dans les corps pour en prendre possession ! Film à la base destiné à un adulte adolescent, marchant sur les plates-bandes des “Scream”, “Urban Legend” et autres “Souviens-toi l’été dernier”, construit selon une trame classique et sans surprise,  “The Faculty” mérite quand même le coup d’oeil. Avec à la baguette la ravissante (mais alors, très ravissante !) Jordana Brewster, jolie brune qui tiendra l’affiche quelques années plus tard dans l’extraordinaire remake de “Massacre à la Tronçonneuse” de Jonathan Liebesmann (2006), et le fort dévergondé et amical Josh Harnett (que Rodriguez fera jouer dans “Sin City” évoqué plus haut), on adhère rapidement à ce film dont les personnages haut en couleur et quasi caricaturaux, à eux seuls, sont un véritable bonheur ! On citera pêle-même le professeur de sport campé par un Robert Patrick (le fameux T1000 du “Terminator 2″) décidemment très en forme, véritable esclavagiste envers ses élèves quand il s’agit de les faire courir autour d’une piste ; ou Salma Hayek (est-il encore nécessaire de présenter cette sexbombe latine ?!) en infirmière perpétuellement enrhumée ; ou la délicieuse Famke Jenssen (“X-Men”, “Nip/Tuck”) en jeune professeur timide et prude.  Et on relèvera surtout la présence du sympathique Elijah Wood, qui rencontrera la consécration mondiale dans la trilogie du “Seigneur des Anneaux” quelques temps plus tard !

Effets spéciaux de la méchante bestiole extraterrestre réussis, intrigue séduisante (écrite par Kevin Williamson, auteur également de “Scream”, la référence !), acteurs jeunes (quasi débutant pour certains) et très impliqués, humour prégnant, tout concourt à faire de “The faculty” un petit film d’horreur digne d’une bonne vidéothèque de genre.

A découvrir ou à revoir, c’est selon !

L’extrait de film qui suit est le passage où nos étudiants et leur professeur de sciences analysent la fameuse entité qui sera à l’origine de leurs déboires…

novembre 13, 2009 Publié par | Films d'horreur | , , | 1 Commentaire

Sam Raimi prépare le remake de son cultissime “Evil Dead” !

evil deadVous connaissez la chanson : “à toutes les filles que j’ai aimées avant…” ? Et si on la faisait plutôt : “à tous les fans qui ont aimé mon premier film…” !
“Evil Dead”… Deux petits mots anodins qui, accolés, nous replongent dans l’une des plus magnifiques pages de l’histoire du film d’horreur…
Retour en arrière. 1979. Une tout jeune réalisateur de 20 ans, totalement inconnu, un certain Sam Raimi, démarre le tournage de son premier long-métrage. Lieu du tournage : les forêts oppressantes et solitaires du Tennesse et du Michigan. Budget : 350000 dollars. Acteurs : inconnus. Le film sort en 1981… et c’est le raz-de-marée mondial ! 10 millions de dollars de recettes au total et un film culte pour l’éternité, considéré par de nombreux fans comme l’un des meilleurs films d’horreur de l’histoire.

Revenons deux minutes sur Evil Dead. L’histoire est volontairement simple et s’inspire de l’oeuvre de Lovecraft (Necronomicon) : une bande de jeunes partent en week-end dans une cabane au coeur d’une forêt sinistre (un classique du film d’horreur)… et activent malencontreusement une cassette trouvée dans la cave qui attire à eux des démons peu enclins à la discussion ! Le film vaut surtout par son jeu de caméras mouvantes (avec cette scène d’anthologie où l’une des protagonistes est poursuivie par un démon dans les bois), ses effets spéciaux à la limite de l’artisanal, ses scènes gore, son ambiance angoissante teintée d’un humour noir présent à chaque instant et ses acteurs convaincants (notamment l’acteur principal, Bruce Campbell, acteur fétiche de Raimi). Evil Dead a véritablement marqué toute une génération de spectateurs, à l’instar d’un “Alien” (sorti deux ans plus tôt), “L’exorciste” ou même le premier “Vendredi 13″, pas si mauvais que celà. Deux suites avaient été tournées (1987 et 1992), mais peu convaincantes de mon point de vue.

On a un peu accusé Sam Raimi de “faire du commercial” au cours de ses dernières années, de tourner le dos à la production singulière et de viser davantage le block-buster aux centaines de millions de dollars, notamment par sa trilogie des “Spiderman” (un quatrième étant du reste en préparation) ainsi que “Darkman”. Mais ce n’est pas tout à fait juste, car Sam Raimi a également réalisé l’excellent “Intuitions”, film d’épouvante fantastique (avec Cate Blanchett, Giovanni Ribisi et Keanu Reeve) en 2000, et produit tout un tas d’oeuvres pour la télévision (“Xena” ou “Hercule”). Du reste, Sam Raimi est retourné à ses amours antérieures en tournant en 2009 un nouveau film d’horreur : “Drag me to Hell” (titre français : “Jusqu’en enfer”), considéré comme réussi. Chassez le naturel…

Sam Raimi a donc prévu de sortir le remake de son film culte, “Evil Dead”, en 2010, mais sans revenir derrière la caméra, préférant se contenter du poste de producteur. C’est la grande mode les remakes, et quand on voit les réussites ces dernières années, pourquoi devrait-on s’en plaindre ? Que ce soit avec “Halloween”, “La colline a des yeux”, “Fog”, “Massacre à la tronçonneus” ou “Vendredi 13″, on ne peut que se réjouir de revoir les histoires horrifiques qui ont bercé notre jeunesse !

Pour ceux qui ne connaissent pas “Evil Dead”, cliquez sur ce lien pour la bande-annonce originale.

Pour ceux qui aiment le hard-rock et “Evil Dead”, ce petit clip très intéressant…

Sam Raimi

sam raimi

juillet 12, 2009 Publié par | Dossiers cinéma | , , , | Laisser un commentaire

Les meilleurs films d’horreur de l’histoire

Difficile exercice que celui-là ! Etablir la liste des meilleurs films d’horreur de tous les temps est pour le moins un véritable casse-tête… Plusieurs difficultés s’offrent immédiatement à quiconque se lancerait dans l’entreprise :
- qu’entend-on exactement par “film d’horreur” ?
- doit-on remonter jusqu’à l’aube du cinéma tel qu’on le connait, ce qui du coup obligerait à analyser les premiers films muets, ou doit-on artificiellement s’arrêter aux années 70 par exemple ?
- quels critères en fin de compte doit-on retenir pour parler de “meilleurs” films d’horreur ?
- le classement doit-il être établi par les seuls cinéphiles amateurs de ce genre, ou doit-on l’élargir à tous, y compris donc ceux qui ne l’apprécient que modérément ?
- l’appréciation d’un film doit être globale, intuitive, ou reposer sur une approche multi-critères ?

Bref, on comprend aisément qu’une telle liste ne peut être par nature que subjective, sujette à discussions voire polémiques, ouverte… imprécise en définitive !

Si je devais établir la liste des 10 meilleurs films d’horreur de tous les temps, je prendrais en première impression les films suivants :
1 – L’exorciste – 1973 – de William Friedkin
2 – Massacre à la tronçonneuse – 1974 – de Tobe Hooper
3 – The Descent – 2005 – de Neil Marshall
4 – Evil Dead – 1981 – de Sam Raimi
5 – La malédiction – 1976 – de Richard Donner
6 – Shining – 1980 – de Stanley Kubrick
7 – Saw – 2004 – de James Wan
8 – The Ring – 2002 – de Gore Verbinski
9 – Alien – 1979 – de Ridley Scott
10- Dawn of the Dead – 1978 – George Romero

Et pour vous ?

juillet 11, 2009 Publié par | Dossiers cinéma | , , | 1 Commentaire

Au secours, les piranhas reviennent nous bouffer !

ALERTE ROUGE : ILS REVIENNENT !piranha 78

Petit retour dans le passé… 1978… Vous souvenez-vous de cette affiche qui faisait froid dans le dos ? Non, ce n’est pas celle des “Dents de la mer”, mais “Piranha”, cet autre film d’horreur du génialissime Joe Dante. Vous-vous souvenez maintenant ? Tous ces gens qui se faisaient dépecer par des milliers de dents aiguisées comme des rasoirs dans une certain jubilation ! “Piranha” est ce genre de films cultes qui ont bercé ma jeunesse, à l’instar de “Vendredi 13″, “Halloween”, “Evil Dead” ou “Reanimator“.

Et voilà qu’un remake se prépare, pour notre plus grand plaisir ! Confié à Alexandre Aja, notre frenchie génial spécialisé dans l’horreur et à qui on devait déjà le remake du cultissime “La colline a des yeux” de Wes Craven, nul doute que ce film dont la sortie est prévue en mars 2010 aux USA, nous obligera à y regarder à deux fois à l’avenir avant de nous baigner dans une rivière d’eau douce ou un lac de montagne !

Je peux toujours me tromper dans mon pronostic sur ce que sera véritablement ce film, mais Aja est comme le roi Midas de la Mythologie : tout ce qu’il touche se transforme en or ! Que ce soit avec le remake de “La colline a des yeux” ou “Mirrors”, les choix et les options d’Aja sont toujours payantes. C’est un génie pour moi, tout simplement.

Vous trouverez ici une interview d’Alexandre Aja qui nous en dit un peu plus sur l’esprit du film et la technique utilisée.

juillet 11, 2009 Publié par | Dossiers cinéma | , , , | Laisser un commentaire

Monica Potter, aussi ravissante que talentueuse !

Monica Potter fait pour moi partie de ces actrices “à part”, dont on n’entend jamais vraiment parler en dehors de leurs films, à l’instar d’actrices comme Radha Mitchell (“Pitch Black“, cultissime film de SF avec le très sexy Vin Diesel, ou “Phone Game”) ou Jodie Forster (doit-on encore la présenter, avec ses 3 oscars, et son époustouflante prestation dans le phénoménal “Silence des agneaux”…).

Née en 1971 sous le signe du Cancer (l’astrologie, une autre de mes passions…), Monica Potter est dotée d’un physique avantageux, il faut le dire. Blonde au regard fragile et pénétrant, et aux formes très féminines, elle a surtout pour elle une grâce naturelle à l’écran, une forme de félinité instinctive, qui la rend charismatique et mystérieuse au possible. Elle tient toujours de haute main les rôles qui lui sont confiés. Dans “Saw” (réalisateur : James Wan) par exemple, elle est l’épouse quasi modèle négligée par son mari (vous savez : Laurence Gordon, le chirurgien qui se retrouve séquestré dans une pièce répugnante… avant de se trancher la cheville à la fin du film !) ; dans “La dernière maison sur la gauche“, elle tient cette fois le rôle central de la mère de famille intrépide qui se bat contre un trio de psychopathes effrayants ; ou dans “Le masque de l’araignée”, autre thriller, elle tient un rôle à contre-emploi, c’est-à-dire celui de la tueuse en série !

Monica fait partie de ces acteurs ou actrices discrets dont la vie privée n’est jamais étalée au grand jour, qui n’ont pas besoin de diffuser leurs ébats sexuels sur le net pour prouver qu’elles existent encore (Paris Hilton en tête, ou Brittney Spears), bref, dont on ne sait en fin de compte que relativement peu de choses. L’équivalent au masculin étant pour moi Kevin Beacon (tiens, tiens, un Cancer aussi !), acteur magistral à la limite du génie dans certains de ses films (notamment “Meurtre à Alcatraz”)…

Quelques photos de la ravissante et talentueuse Monica…

et une petite vidéo : n’est-elle pas mimi comme tout avec son joli minois ?

juillet 10, 2009 Publié par | Dossiers cinéma | , | Laisser un commentaire

“La dernière maison sur la gauche”, le film d’horreur efficace comme rarement j’ai vu !

last house 2last houseRemake d’un classique de l’horreur, le fameux “Last House of the Left” (1972) du maître de l’horreur Wes Craven, ce film retrace le calvaire d’une jeune fille puis de se famille, qui ont la malchance de tomber sur un trio de psychopathes peu scrupuleux. Construit sur la trame classique du thriller, ce film est d’une efficacité redoutable qui n’est pas sans rappeler certains autres remakes récents particulièrement réussis (“La colline a des yeux”, “Massacre à la tronçonneuse : le commencement“…). Son ambiance lourde et oppressante servie par des acteurs très impliqués, à commencer par la belle et discrète Monica Potter, son scénario solide et réaliste qui évite les effets spéciaux inutiles, le sentiment d’isolement et de désespoir qui en émane, font de ce film une extraordinaire surprise en ce qui me concerne ! Le charisme des acteurs, y compris des psychopathes eux-mêmes (extrait ici), en est probablement le point fort, notamment Monica Potter (actrice que personnellement j’adore), qui semble s’habituer pour notre plus grand bonheur à ce genre de films puisqu’on l’avait déjà vue dans : “Le masque de l’araignée” (en compagnie de Morgan Freeman) ou le premier des “Saw” du génial James Wan.

Sans aucune des fioritures qui polluent parfois les films du genre, sans effets spéciaux intempestifs, sans dialogues lourds ou inutiles, “La dernière maison sur la gauche” nous plonge progressivement dans l’horreur de façon habile par une mise en scène adroite et sans bavure. Je n’hésite pas à classer directement ce film dans mon top 5 des films d’horreur de 2009 !

Et quand on pense que le réalisateur, Dennis Iliadis, d’origine grecque, n’avait alors réalisé… qu’un seul film, on se dit que le génie n’attend pas le nombre des années et que surtout, le genre de l’horreur tient probablement en ce réalisateur une nouvelle perle qu’il faudra suivre de près à l’avenir à l’instar des petits (et jeunes) génies du genre comme Alexandre Aja, James Wan, Scott Derrickson ou Jonathan Liebesman.

juillet 10, 2009 Publié par | Films d'horreur | , , | Laisser un commentaire

“Reanimator”, film culte tiré d’une histoire de Lovecraft himself !

reanimator“Reanimator”… Réalisé par Stuart Gordon (“Dagon“), encore lui… Ce seul nom devrait interpeller n’importe quel fan de films d’horreur ! Tiré d’une nouvelle du (pour moi) plus grand écrivain d’épouvante de l’Histoire, H.P. Lovecraft, le film relate l’histoire d’un jeune étudiant en médecine qui pense (et il a raison !) avoir trouvé le secret de l’immortalité en réanimant les morts par injection une substance spéciale. Le scénario est simple, sans détour. Mais le film vaut surtout par sa déferlante de scènes choc, de passages gore d’anthologie (aux effets spéciaux plutôt réussis du reste) comme l’exemple que je vous propose en bas d’article et surtout par son humour macabre au possible, quasi jubilatoire, porté par l’acteur Jeffrey Combs, en état de grâce quasiment ! Notre jeune médecin, le fameux Herbert West, c’est le nom de ce nouveau Frankenstein, ira pratiquement jusqu’à la folie et finira emporté presque en enfer par les morts qu’il a ressuscités…

Une réussite monumentale qui place ce film au panthéon des oeuvres de ce genre et qui, plus de vingt ans après, mérite amplement d’entrer de plain-pied dans la cour des grands, celle des films cultes. A noter deux suites à ce film, plutôt réussies (“La fiancée de Reanimator” en 1990 et “Beyond Reanimator” en 2003) mettant toujours en scène notre médecin fou !

Si vous décidez de me croire et de le visionner, mais que vous êtes déçu, vous serez en droit de m’adresser une réclamation client !!

juin 17, 2009 Publié par | Films d'horreur | , , | Laisser un commentaire

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