Funwizard fait son cinéma

ici on parle cinéma de genre, jeux vidéo…

Une douche avec Denise Richards ou Dina Meyer, ça vous tente ?

Finalement, je suis pour l’égalité homme-femme intégrale ! Tout le monde sous la douche en même temps, ça ne devrait plus choquer personne comme dans la fameuse scène de “Starship Troopers“…

mai 3, 2009 Publié par | Sexy | , , , | Laisser un commentaire

“Starship Troopers”, quand les insectes veulent notre peau…

starship-2starship-1En 1997 (déjà treize ans !) sort “Starship Troopers”, réalisé par le sulfureux Paul Verhoeven, hollandais, spécialiste des films à sensations que ce soit en science-fiction (“Robocop”, “Total Recall”…), thriller (“Basic instinct”) ou drames (“Showgirls”).

“Starship Tropers” reste pour moi un film à part dans l’univers de la science-fiction, pour plusieurs raisons. Ressemblant quasiment à une bande dessinée sur pellicule, le film vaut par son approche caricaturale de la guerre, en l’occurence contre d’affreux et très agressifs arachnides (sortes d’araignées géantes), avec son cortège de phrases à emporte-pièces et sa galerie d’acteurs beaux comme des souliers neufs. Car côté distribution, on est servis ! Avec des Denise Richards, belle en diable (“Sex Crimes”), Dina Meyer, séduisante comme toujours (“Stranger than fiction”, “Saw2″) et autres CasperVan Dien (qui malheureusement après ce film n’a pratiquement plus fait que des films pour la télévision), on est bien en peine de ne pas ressentir un minimum de sympathie pour cette bande de copains qui s’engagent dans l’armée pour défendre l’avenir de la galaxie contre les arachnides.

L’ambiance du film peut paraître carrément fascisante par moments (celà a été reproché à Verhoeven) avec les uniformes militaires, le symbole de l’aigle et les saluts très… hitlériens. Chacun se fera son idée sur la question, mais le moindre qu’on puisse dire, c’est que notre hollandais a le sens de la mise en scène et de l’action. Car du début à la fin, le rythme ne faiblit jamais, et les combats contre les méchantes bestioles, les explosions et cris de terreur s’enchaînent sans relâche dans une débauche quasi jubilatoire de sang et de violence à laquelle, il faut bien le dire, Verhoeven nous avait déjà habitué (“Total Recall” est très ressemblant en ce sens).

Acteurs et actrices esthétiques, action incessante, effets spéciaux du tonnerre (la scène du scarabée géant et surtout celle de l’invasion de la base par des milliers d’arachnides sont frappantes de réalisme !), humour noir et violence très gore, du très bon Verhoeven, à n’en pas douter !

mai 3, 2009 Publié par | Films de science-fiction | , , , | Laisser un commentaire

“Project Snowbling” (PS2)… bourrin mais charmant !

snowblind3Sorti en 2005, de mon point de vue trop méconnu, ce petit billet pour parler d’un FPS dont la jaquette ne paye peut-être pas de mine, mais dont le gameplay révèle d’excellentes surprises aux amoureux des jeux de tir comme moi. Se déroulant dans un monde futuriste en proie à une guerre en passe de se généraliser, Project Snowblind impose dès la première mission un rythme endiablé qui ne faiblira plus tout au long du jeu. A l’heure des consoles next-gen et leur cohorte de jeux aux graphismes démentiels (Gears of War, Dead Space, Far Cry 2), Project Snowblind présente un environnement non dépaysant, proche de ce qu’on connait dans la réalité (rues, parkings, batiments…) sans pour autant être dépassé ou désuet. Vous incarnez un militaire plutôt bien armé possédant en outre des pouvoirs bioniques qui apparaissent au cours du jeu, et dont l’usage vous sortiront souvent de situations périlleuses. Car les passages chauds dans le jeu ne manquent pas ! Impossible d’avancer ou d’investir les lieux sans tomber sur des ennemis en pagaille, à l’IA plutôt moyenne je dois dire, mais passablement agressifs. Les missions s’enchaînent alors dans une certaine variété et à un rythme soutenu. Les décors sont beaux et réalistes ; on combat notamment dans et aux abords d’un temple asiatique mignon comme tout. La bande-son est réussie, tant dans les ordres et les informations qui vous sont donnés par votre hiérarchie dans votre oreillette, que les parties musicales toujours adaptées à la situation (on appréciera tout paticulièrement, là aussi, les thèmes chinois reposants). Mais soyons clair, Poject Snowblind est bourrin en diable… Il n’y a pas de décompte du nombre d’ennemi neutralisés comme dans certains autres jeux, mais il doit atteindre plusieurs centaines. Le scénario est linéaire, avec un peu de recherche quand même mais sans énigme réelle, mais c’est la qualité et l’intensité des combats, à certains moments dantesques, dans des environnements largement destructibles qui font qu’on ne s’ennuie jamais. Il vous faudra une quinzaine d’heures pour le terminer. Même si je le connais presque par coeur, ce jeu a tellement de charme qu’il m’arrive d’y rejouer régulièrement pour le plaisir des yeux !

Un exemple de gameplay ici (bourrin mais esthétique ce jeu, vous ne trouvez pas ?!)

avril 11, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , | Laisser un commentaire

“Dead Space”, la bombe signée Electronic Arts…

dead-space-20071009030504067-0001despx30ft1En 2008, plusieurs jeux ont émerveillé la communauté vidéo sur consoles et PC. Entre autres, “Bioshock”, FPS (first-person shooter) à l’ambiance rétrofuturiste et confinant au survival-horror, véritable bijou de créativité. L’année s’achève langoureusement quand “Dead Space” sort en Europe en octobre… Annoncé comme le premier survival-horror de la très brillante société EA (Electronic Arts), le jeu ne tarde pas à connaître une consécration mondiale d’une part par le bouche à oreille, d’autre part par les articles dans les magazines et forums de jeux vidéo qui usent (sans abuser) des superlatifs les plus élogieux à son égard : monstrueux, éclatant, remarquable… Dead Space n’est pas directement un FPS mais un TPS (third-person shooter), mais c’est surtout un survival-horror oppressant, angoissant, mélange adroit de science-fiction et d’horreur, qui fait écho à d’excellents films du genre (The thing, Alien…). EA signe son entrée dans le genre de manière tronitruante et marche, selon moi, sans complexe et avec brio, sur les plates-bandes de Capcom connue pour sa saga des Resident Evil . Le test du jeu est disponible ici par exemple mais on peut résumer le jeu ainsi : vous incarnez un ingénieur, Isaac Clark, à la recherche de survivants à bord d’un vaisseau spatial déserté, aux mur couverts de sang et d’inscriptions inquiétantes. Vous ne disposez pas de coéquipier ni d’aide extérieure véritable. Le gameplay est agréable et relève véritablement du SH : personnage lourd à manier, sans possibilité de courir, pièces souvent exigues ou couloirs sans issues, munitions et médikits en nombre limité, ambiance lourde et affrontement en nombre d’ennemis particulièrement coriaces (les nécromorphes)… Le jeu est une pure merveille d’un point de vue technique : les graphismes sont renversants et les jeux de lumière magnifiques, et la bande-son, très soignée, est conçue pour vous maintenir dans une angoisse et un sentiment d’isolement permanents (chuchotements, craquements, glissements sinistres à travers les murs, râles rauques…)… Dead Space : une pure bombe !

avril 10, 2009 Publié par | Jeux vidéo | , , , | Laisser un commentaire

   

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.