“Reanimator”, film culte tiré d’une histoire de Lovecraft himself !
“Reanimator”… Réalisé par Stuart Gordon (“Dagon“), encore lui… Ce seul nom devrait interpeller n’importe quel fan de films d’horreur ! Tiré d’une nouvelle du (pour moi) plus grand écrivain d’épouvante de l’Histoire, H.P. Lovecraft, le film relate l’histoire d’un jeune étudiant en médecine qui pense (et il a raison !) avoir trouvé le secret de l’immortalité en réanimant les morts par injection une substance spéciale. Le scénario est simple, sans détour. Mais le film vaut surtout par sa déferlante de scènes choc, de passages gore d’anthologie (aux effets spéciaux plutôt réussis du reste) comme l’exemple que je vous propose en bas d’article et surtout par son humour macabre au possible, quasi jubilatoire, porté par l’acteur Jeffrey Combs, en état de grâce quasiment ! Notre jeune médecin, le fameux Herbert West, c’est le nom de ce nouveau Frankenstein, ira pratiquement jusqu’à la folie et finira emporté presque en enfer par les morts qu’il a ressuscités…
Une réussite monumentale qui place ce film au panthéon des oeuvres de ce genre et qui, plus de vingt ans après, mérite amplement d’entrer de plain-pied dans la cour des grands, celle des films cultes. A noter deux suites à ce film, plutôt réussies (“La fiancée de Reanimator” en 1990 et “Beyond Reanimator” en 2003) mettant toujours en scène notre médecin fou !
Si vous décidez de me croire et de le visionner, mais que vous êtes déçu, vous serez en droit de m’adresser une réclamation client !!
Salma Hayek nous fait un strip-tease… d’enfer !
Salma Hayek est connue pour ses formes convexes et appétissantes… Dans “Une nuit en enfer”, jubilatoire film d’horreur de 1996 écrit par Tarentino himself, elle nous le prouve encore, sous le regard médusé de George Clooney !
Une douche avec Denise Richards ou Dina Meyer, ça vous tente ?
Finalement, je suis pour l’égalité homme-femme intégrale ! Tout le monde sous la douche en même temps, ça ne devrait plus choquer personne comme dans la fameuse scène de “Starship Troopers“…
“Starship Troopers”, quand les insectes veulent notre peau…

En 1997 (déjà treize ans !) sort “Starship Troopers”, réalisé par le sulfureux Paul Verhoeven, hollandais, spécialiste des films à sensations que ce soit en science-fiction (“Robocop”, “Total Recall”…), thriller (“Basic instinct”) ou drames (“Showgirls”).
“Starship Tropers” reste pour moi un film à part dans l’univers de la science-fiction, pour plusieurs raisons. Ressemblant quasiment à une bande dessinée sur pellicule, le film vaut par son approche caricaturale de la guerre, en l’occurence contre d’affreux et très agressifs arachnides (sortes d’araignées géantes), avec son cortège de phrases à emporte-pièces et sa galerie d’acteurs beaux comme des souliers neufs. Car côté distribution, on est servis ! Avec des Denise Richards, belle en diable (“Sex Crimes”), Dina Meyer, séduisante comme toujours (“Stranger than fiction”, “Saw2″) et autres CasperVan Dien (qui malheureusement après ce film n’a pratiquement plus fait que des films pour la télévision), on est bien en peine de ne pas ressentir un minimum de sympathie pour cette bande de copains qui s’engagent dans l’armée pour défendre l’avenir de la galaxie contre les arachnides.
L’ambiance du film peut paraître carrément fascisante par moments (celà a été reproché à Verhoeven) avec les uniformes militaires, le symbole de l’aigle et les saluts très… hitlériens. Chacun se fera son idée sur la question, mais le moindre qu’on puisse dire, c’est que notre hollandais a le sens de la mise en scène et de l’action. Car du début à la fin, le rythme ne faiblit jamais, et les combats contre les méchantes bestioles, les explosions et cris de terreur s’enchaînent sans relâche dans une débauche quasi jubilatoire de sang et de violence à laquelle, il faut bien le dire, Verhoeven nous avait déjà habitué (“Total Recall” est très ressemblant en ce sens).
Acteurs et actrices esthétiques, action incessante, effets spéciaux du tonnerre (la scène du scarabée géant et surtout celle de l’invasion de la base par des milliers d’arachnides sont frappantes de réalisme !), humour noir et violence très gore, du très bon Verhoeven, à n’en pas douter !
Rhona Mitra, vampire sexy en diable dans “Underworld 3″…
Dans “Underworld : Rise of the lycans“, scène d’amour entre un lycan et un vampire…
“Underworld : rise of the lycans”… quand les loups-garous se révoltent
Après le flamboyant “Underworld” (2003) avec en prime la très belle Kate Beckinsale (“Van Helsing”) en vampire, puis “Underworld Evolution” (2006), au scénario et à l’ambiance nettement plus sombres, la lutte séculaire des vampires et des lycans revient en force dans “Underworld : rise of the lycans” (2009). Cette fois, il est question de revenir aux racines de cette rivalité entre deux races que tout oppose puisque nous voilà aux origines de Victor et de Lucian, respectivement vampire et lycan.
L’histoire se trame en une époque reculée où les lycans n’existaient pas encore, où jusqu’à présent les loups-garous qui n’étaient encore que des animaux, étaient ravalés au rôle d’esclaves dans la forteresse tenue par la race supérieure des vampires et utilisés pour transformer d’autres d’humains en esclaves. Mais l’avènement de Lucian (Michael Sheen) au sein du monde des vampires va changer la donne… Car Lucian qui naît d’une louve-garou est pourtant différent des autres : c’est un lycan. Son apparence est humaine, et Victor, le vampire qui règne en maître sur la communauté, commet l’erreur fatale de ne pas le supprimer à sa naissance… Il le conserve en vie pour en faire une nouvelle race de protecteurs , et le prend même en affection comme son propre fils. Mais comme je vous l’ai dit, l’erreur est fatale, d’autant plus fatale que notre lycan ne laissera pas insensible la fille de Victor, la belle Sonja (campée par Rhona Mitra, déjà aperçue dans la série “Nip/Tuck”)…
Lucian finira par s’affranchir de la tutelle de son maître en s’évadant avec la complicité de notre belle Sonja, puis rameutera les loups-garous à l’extérieur de la forteresse pour renverser définitivement les vampires…
Ce film vaut surtout par la qualité esthétique des décors, l’implication des acteurs, son ambiance fantastique et ses effets spéciaux qui font la part belle à des combats puissants et virils entre les deux races, lesquels ne sont pas sans rappeler le film sur les Spartiates , “300″. Le scénario est solide et cohérent, il est sous-tendu par l’histoire d’amour romantique (sans tomber dans la mièvrerie) entre Lucian et Sonja, laquelle paiera fort cher la trahison de son père, Victor… La dernière scène du film constitue une transition habile avec le premier “Underworld”, quand on voit la belle Selene (Kate Beckinsale) sur le rebord d’un balcon, sous la pluie, prête à sauter dans le vide…
Ce film que je vous encourage à visionner achève ainsi une trilogie magnifique sur la lutte multi-millénaire entre les lycans et les vampires.
Jennifer Lopez dans “Anaconda”
Petite vision fugace des célèbres fesses de Jennifer Lopez dans le film “Anaconda”…
Audra Lea Keener dans “Urban Legends : Bloody Mary”
La sculpturale Audra Lea Keener (Heather dans le film “Urban Legens : Bloody Mary”) nous gratifie de ses courbes pour le moins appétissantes… avant d’être dévorée par une armée d’araignées !